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Villefranche-de-Lauragais. Pose de la première pierre du crématorium

Ce jeudi 29 octobre, la municipalité villefranchoise et son maire Bernard Barjou accompagnés de plusieurs élus intercommunaux et départementaux ont procédé à la pose de la première pierre du crématorium villefranchois aux côtés des représentants du groupe OGF, leader des services funéraires en France. Cette cérémonie lance pour ainsi dire le démarrage officiel de ce projet de Haute Qualité Environnementale qui privilégiera les matériaux issus d’entreprises locales (briques, parpaings, menuiseries intérieures et extérieures).

Son financement, sa construction et son exploitation ont été confiés à l’issue de procédure d’attribution de délégation de service public, au groupe OGF qui pourra exploiter cet établissement pendant une durée de 35 ans avec – selon les projections envisagées par le prestataire – une activité de 500 à 600 crémations par an. L’exécution du chantier sera suivie par l’architecte toulousain Christophe Pelous qui a dessiné le bâtiment.

Son implantation est prévue sur un ensemble de 4 parcelles de 12 000m² sur la zone économique de la Camave III. Sa physionomie d’ensemble suit l’organisation suivante : au nord, le terrain sera occupé par un parking ainsi que par des espaces piétonniers permettant de rejoindre le crématorium. Sur la partie centrale, le bâtiment principal sera devancé par un belvédère de « rencontres et retrouvailles », qui permettra aux proches de se retrouver. Au sud, un jardin du souvenir sera accessible par une entrée privée et offrira la possibilité aux familles de se recueillir et de procéder à la dispersion des cendres. À l’intérieur, le crématorium sera composé d’une salle de cérémonie de 150m² et d’une salle de convivialité de 80m². Cette dernière sera à disposition des familles, afin d’organiser des moments d’échange et de partage après la cérémonie. Une salle de remise des urnes et de visualisation seront également proposées. Ce futur crématorium dont la mise en service est prévue au 1er semestre 2021, est annoncé comme évolutif avec au départ l’usage d’un four unique « 100 % non polluant » pouvant s’étendre vers les réserves foncières à un second four d’ici 12 à 15 ans selon la montée en puissance de l’activité.

Article original sur « La Dépèche »

https://www.ladepeche.fr/2020/10/31/pose-de-la-premiere-pierre-du-crematorium-9174192.php

chantier de construction du crématorium de Villefranche-de-Lauragais

C’est parti ! Le chantier de construction du crématorium de Villefranche-de-Lauragais a commencé dans la zone d’activités de La Camave. Pour marquer symboliquement le démarrage de ces travaux, une cérémonie de pose de la première pierre de l’infrastructure était organisée ce jeudi 29 octobre 2020.

Le rendez-vous a réuni plusieurs élus du secteur ainsi que les représentants du groupe OGF, la société à qui la mairie de Villefranche-de-Lauragais a confié la construction et l’exploitation pour une durée de 35 ans de cet équipement dans le cadre d’une délégation de service public.
A quoi ressemblera le crématorium ?

Pensé par l’architecte Christophe Pelous, le futur crématorium de Villefranche-de-Lauragais se composera d’un bâtiment principal composé d’une salle de cérémonie de 150m² et d’une salle de convivialité de 80m². « Cette dernière sera à disposition des familles, afin d’organiser des moments d’échange et de partage après la cérémonie. Une salle de remise des urnes et de visualisation seront également proposées », précise OGF.

A l’extérieur, un espace de stationnement pour les véhicules sera aménagé avec des cheminements piétonniers pour rejoindre le crématorium. Le bâtiment principal sera par ailleurs devancé par un belvédère permettant aux proches de se retrouver. Un jardin du souvenir sera accessible par une entrée privée et offrira la possibilité aux familles de se recueillir et de procéder à la dispersion des cendres.

« L’ensemble sera clôturé et arboré. L’espace sera végétalisé afin de permettre aux personnes qui s’y rendront dans des conditions assez difficiles de disposer d’un lieu le plus accueillant possible. De façon générale, on a souhaité pour ce crématorium une architecture volontairement faite de courbes et de zones non saillantes pour avoir quelque-chose d’accueillant et d’harmonieux, pour permettre aux personnes d’accompagner de façon apaisée le défunt vers son dernier voyage. »
Christophe Pelous
Architecte du projet de crématorium de Villefranche-de-Lauragais

Entre modernité et tradition

L’équipement offrira un équilibre entre modernité et tradition au niveau des matériaux employés pour sa réalisation. Christophe Pelous livre l’état d’esprit dans lequel il a souhaité inscrire le projet :

« L’esthétique a été soignée au niveau de l’entrée principale avec des galets et briques foraines du Lauragais. Sur la partie crématorium, c’est au contraire un esprit de modernité qui a été privilégié avec des matériaux contemporains comme du béton qui rappellent le reste de la zone d’activité. L’objectif, c’est d’avoir une atmosphère plutôt douce, avec de la lumière tamisée et une ambiance apaisante pour avoir un espace calme et voué au souvenir. »

Voilà ) quoi devrait ressembler le futur crématorium de Villefranche-de-Lauragais.
Voilà à quoi ressemblera le futur crématorium de Villefranche-de-Lauragais. (©Cabinet d’architecte Christophe Pelous)
Un projet en deux phases

Ce projet de crématorium se déclinera en deux phases. Un premier four sera installé et mis en route dans le premier bâtiment actuellement en construction avec dans un premier temps un objectif de 500 à 600 crémations par an annoncépar le groupe OGF .

« La deuxième phase du projet consiste en l’installation d’un deuxième four dans un autre bâtiment. Elle verra le jour en fonction de l’activité, certainement lorsqu’on aura atteint un rythme de 800 à 1 000 crémations par an. »
Didier Hereau
Directeur délégué du groupe OGF

Notons que si ce deuxième bâtiment ne sera construit que plus tard, l’architecte du projet précise que les façades de celui-ci seront réalisées au cours de la première phase du chantier afin d’éviter toute impression de chantier non achevé au moment de l’ouverture du site. « Le futur bâtiment sera ensuite aménagé derrière ces façades », précise Christophe Pelous.

Des répercussions économiques pour le territoire

Après avoir utilisé la truelle et le ciment à sa disposition pour fixer symboliquement la première brique du futur crématorium, le maire de Villefranche-de-Lauragais, Bernard Barjou, a souligné que le démarrage de ces travaux sonnait comme l’aboutissement d’un travail initié il y a déjà quatre ou cinq ans par la municipalité.

« Les gens ne s’en rendent pas forcément compte pour le moment mais les répercussions économiques seront très importantes. Selon mes calculs, grâce à ce crématorium, ce sont au minimum près de 50 000 personnes par an qui vont venir à Villefranche-de-Lauragais et plus largement sur le territoire. Ce sera bon pour l’économie, pour le tourisme… »
Bernard Barjou
Maire de Villefranche-de-Lauragais

Un constat que Christian Portet, le président de la communauté de communes Terres du Lauragais, dressait lui aussi dans son discours avec une certaine satisfaction :

« Ce crématorium sera une infrastructure structurante pour notre communauté de communes. […] Cette installation correspond bien à la tendance actuelle et il est donc une bonne chose que les habitants du secteur puissent avoir un équipement de ce type à proximité quand ils étaient jusque-là assez éloignés des crématoriums déjà existants. Je suis donc heureux que cette implantation ait lieu dans le bourg centre de notre territoire des Terres du Lauragais »

Fin des travaux « d’ici une petite année »

Commencé avec près de six mois de retard sur le calendrier initial en raison de l’arrivée de l’épidémie de coronavirus et de l’instauration du confinement en mars dernier, le chantier du crématorium de Villefranche-de-Lauragais « devrait s’achever d’ici une petite année », a précisé Didier Hereau.

« Nous aurons alors un équipement contemporain, qui répondra à la fois au besoin proximité et d’intimité des familles et qui sera à la fois chaleureux, moderne et accueillant. Et je veux remercier par avance l’architecte M. Pelous et l’entreprise Sopreco qui vont travailler dans des conditions loin d’être faciles au vu du contexte actuel », a conclu le directeur délégué du groupe OGF.
Le groupe OGF en quelques chiffres

Leader français des services funéraires, le groupe OGF va réaliser à Villefranche-de-Lauragais son 80e crématorium sur le sol français. L’entreprise exploite par ailleurs actuellement 40% des équipements de ce type en France. Bernard Barjou a expliqué les raisons qui ont conduit la municipalité à conclure une délégation de service public pour une période de 35 ans avec le groupe OGF : « Ce ne sont pas des amateurs puisqu’ils ont un savoir-faire solide dans le domaine. L’avantage de cette délégation de service public, c’est d’être accompagné d’un groupe qui a la compétence pour gérer ce type d’installation. Au sein des services municipaux, il est était certain que nous n’avions pas cette compétence… Chacun son métier et les vaches seront bien gardées ! » L’élu précise par ailleurs que ce dispositif a l’avantage de permettre à la commune de garder la main sur les tarifs proposés aux usagers.

Article original sur actu.fr:
https://actu.fr/occitanie/villefranche-de-lauragais_31582/top-depart-pour-le-chantier-de-construction-du-crematorium-de-villefranche-de-lauragais_37115483.html

La nouvelle école maternelle inaugurée

C’est en présence de Patrick Bernié, sous-préfet de l’Ariège ; Kamel Chibli, vice-président de la région Occitanie ; Henri Nayrou, président du conseil départemental de l’Ariège ; André Trigano, maire de Pamiers ; Alain Duran, sénateur ; Jean-Luc Duret, inspecteur de l’académie ; Philippe Potalino, directeur d’établissement ; Louis Marette, maire de la commune ; des membres du conseil municipal et de nombreuses autres personnalités que vient d’être inaugurée officiellement l’école maternelle Marcel-Pagnol. Lors de cette inauguration, les visiteurs ont pu apprécier la qualité des matériaux, des équipements, tout cela rentrant dans un cadre convivial et ludique pour l’école. Un lieu totalement réaménagé qui permettra aux enfants de pouvoir travailler dans des locaux fonctionnels adaptés à leur âge.

Louis Marette rappelait aux élus l’historique de la réalisation de cet établissement et précisait que l’an dernier à la même époque il avait eu le plaisir d’accueillir les élus pour le dévoilement de la plaque du nouveau collège Gaston-Phébus et l’inauguration d’une nouvelle école élémentaire Victor-Hugo sur le site de l’ancien collège. Et qu’il avait le plaisir cette année de les retrouver pour la pose de la première pierre de la future structure multi-accueil ainsi que pour l’inauguration de la nouvelle école maternelle Marcel-Pagnol.

L’école maternelle réaménagée accueille 7 classes, soit 175 élèves. L’école élémentaire, l’école maternelle et les locaux d’accueil et de loisirs périscolaires ont coûté 838 000 € HT financés à près de 80 % par les aides de l’État et des différentes collectivités publiques. La commune a financé 20 % du montant, la sécurisation volumétrique et périmétrique des bâtiments et de leurs accès devenue obligatoire dans le cadre du plan Vigipirate évaluée à 80 000 € HT, 80 % ont été financés par le département et l’État et 20 % par la commune.

La Dépêche du Midi

Source: http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/26/2652903-la-nouvelle-ecole-maternelle-inauguree.html

Le Bazacle ré-ouvre ses portes



Ce week end se déroule les Journées Européennes du Patrimoine. Et après un an de travaux, l’Espace Bazacle ouvre ses portes aux visiteurs. En plus des rénovations, de nouveaux aménagements ont été faits pour accueillir le public et rendre cet endroit ludique.

Nous avons rencontré Christophe Pelous, l’architecte qui s’est chargé de la partie structurelle du Bazacle. Il revient avec nous sur le déroulement des travaux mais aussi sur les deux grosses nouveautés.

Toulouse Info le Vendredi 17 Septembre 2010

Lien externe: http://www.toulouseinfos.fr/index.php/menu-videos/reportages/1217-le-bazacle-re-ouvre-ses-portes.html

Saverdun: inauguration de l’extension Alzheimer à la résidence du Vert Coteau

Presque un an jour pour jour après la pose de la première pierre, la résidence du Vert Coteau a inauguré jeudi dernier sa nouvelle extension Alzheimer.

Jean-François Valette, Préfet de l’Ariège, Marie-France Combier, sous-préfet d’arrondissement, Ginette Arias, président de France Alzheimer 31 et conseillère en charge de la Communauté municipale de Santé à la Mairie de Toulouse, Louis Marette, Conseiller général, Philippe Calléja, Maire de Saverdun et Philippe Fourmentin, directeur de la Résidence du Vert Coteau ont procédé aux rituels traditionnels avant de visiter cette extension, réalisée par l’architecte Christophe Pelous (frère du célèbre rugbyman).

La principale contrainte de cette construction demeurait l’intégration harmonieuse et la liaison avec les autres bâtiments plus anciens, réalisés dans les années 50-60.
Le principe retenu a été celui d’une organisation autour de l’espace de vie des résidents.

Un espace plus compact, pour faciliter la surveillance mais également plus convivial et d’une grande fonctionnalité.

Un lieu chaleureux, par le choix de matériaux appropriés, structurant, par la création d’entrées aisément repérables ou d’entités fonctionnelles: l’étude du parcours rythmé de repères et d’espaces différents favorisant les échanges.

Philippe Calléja a souligné au cours de la visite que «le bâtiment a respecté les arbres en les incluant dans des patios aérés, créant de véritables lieux de vie»

Philippe Fourmentin, directeur de la Résidence du Vert Coteau a évoqué la genèse du projet, depuis le 26 octobre 2004, date à laquelle le CA de l’établissement a pris la décision de réaliser ce projet jusqu’à l’obtention du permis de construire, le 23 octobre 2006, le début des travaux, le 4 décembre 2006 et près d’un an après la mise en service de l’établissement…

Le tout pour un coût total de 1.340 000€: «le prix de la journée étant fixé entre 50 et 54€» a précisé M. Fourmentin.

Face à l’allongement de la durée de vie (11% des ariégeois ont plus de 75 ans) mais également face à l’augmentation de la maladie d’Alzheimer (225.000 malades supplémentaires tous les ans), le gouvernement a mis en place un plan qui s’oriente vers le développement du maintien à domicile et la création de petites structures d’hébergement offrant aussi une capacité d’accueil permettant de soulager les «aidants», avec des places pour un accueil de jour ou pour des séjours plus longs.

L’extension de la Résidence du Vert Coteau suit cette évolution de la dépendance des personnes âgées avec un accroissement de la capacité d’hébergement à hauteur de 10 places supplémentaires et 7 places pour un accueil de jour.

Dès à présent un second projet d’extension est à l’étude avec 25 lits supplémentaires en accueil traditionnel et 5 lits pour les adultes handicapés lourds.

Philippe Calléja a souligné la nécessité: «de poursuivre les relations avec nos aînés afin qu’ils restent à leur domicile le plus longtemps possible… la structure que nous inaugurons ici répond à la non capacité de rester au domicile. Elle permet également d’alléger la charge de la famille grâce à l’accueil jour.

La prochaine mise en service de la maison de retraite publique de Mazères permettra de mettre en commun certains services comme la blanchisserie afin d’amortir les coûts…/…/…nous sommes très fiers de ce nouveau bâtiment»

Enfin le maire de Saverdun a rendu hommage à Mme Bordes, la doyenne de cet établissement et au personnel soignant de l’établissement, plus précisément à Mlle Marcel, cadre de santé et au docteur Cau-Ortiz, médecin coordonnateur.

Jean-François Valette, préfet de l’Ariège, a conclu les interventions en saluant «la volonté de notre communauté de s’occuper efficacement des plus anciens, ceux qui sont atteints de la maladie d’Alzheimer.

Nous sommes tous confrontés à ce problème, cette maison que nous inaugurons est un rappel de ce que nous avons fait et de ce qui nous reste à faire à titre personnel. C’est également le signal de ce qu’une communauté peut faire… Un compromis avec la solidarité familiale, communale, départementale…

Il est également bon de rappeler l’importance du travail réalisé par les professionnels de la santé qui vivent au quotidien avec ce type de maladie»

Une inauguration qui s’est poursuivie dans la bonne humeur avec la célèbre Bandas Les Bomberros de Ganac autour d’un buffet où ont pris part avec bonheur les résidents du Vert Coteau.

Photos et vidéo: ©AriegeNews 2007

Lien externe: http://www.ariegenews.com/news-4079.html

Saverdun. Fabien Pelous inaugure sa «maison du rugby»

Dimanche, en présence de l’ex-Bleu.

La maison du rugby Fabien-Pelous a été inaugurée dimanche matin, en présence de nombreux invités. C’est Fabien Pelous qui a dévoilé, non sans une certaine émotion, la plaque portant son nom. Après cette découverte symbolique, Jean-Louis Loubet, l’un des trois coprésidents, a été le premier intervenant, posant d’entrée la question : « Pourquoi une maison du rugby ? » Il a développé les raisons qui ont amené la construction de cette belle réalisation conçue par l’architecte Christophe Pelous, le frère de Fabien. Puis il a retracé l’historique du projet et a terminé en précisant que la vente de l’ancienne maison du rugby a permis d’équiper la nouvelle.

Pour Patrick Battut, président du comité territorial : « Cette maison du rugby est la récompense du travail des pionniers et des bénévoles. » Il a rappelé le palmarès exceptionnel de Fabien Pelous. « Vous l’avez choisi car c’est lui qui incarne le mieux vos valeurs », a-t-il conclu, très applaudi. Le maire Philippe Calléja, qui connaît bien le club, a notamment dégagé dans sa longue intervention l’esprit de l’UAS qui est : « Une histoire, une culture et un présent à vivre. »

« C’est un grand honneur que vous me faites en donnant mon nom à cette maison, mais le plus grand honneur, c’est de m’avoir appris à jouer », a reconnu Fabien Pelous. Il faut noter que c’est Roger Servant, un inconditionnel de l’UAS, qui l’a fait inscrire au club alors qu’il avait une dizaine d’années. Fabien Pelous et Aldo Quaglio, l’autre international formé à Saverdun, ont été ensuite faits citoyens d’honneur de la ville. Un apéritif dînatoire a été servi aux participants.

La Dépêche du Midi

Lien externe: http://www.ladepeche.fr/article/2008/01/10/425020-saverdun-fabien-pelous-inaugure-sa-maison-du-rugby.html

Visite de chantier à la nouvelle gendarmerie

Sujet qui a fait couler beaucoup d’encre lors des dernières élections municipales, la nouvelle gendarmerie de Saverdun est désormais une réalité…

Pour preuve la visite informelle organisée par les élus ce mardi en présence de l’architecte Christophe Pelous, un enfant du pays, qui après avoir sévi dans les rangs de l’UAS a réalisé la maison du Rugby de Saverdun, puis la maison de retraite et enfin la gendarmerie.

Philippe Calléja, maire de Saverdun, est conscient des enjeux d’un tel chantier pour le territoire: «l’actuel bâtiment dans le quartier du Girbet est particulièrement vétuste […]

La brigade de Saverdun, à l’instar de celles de Pamiers et de Varilhes, passe en système de Compagnie, c’est un changement complet dans les habitudes de nos concitoyens.

Enfin, la loi Lopsi (défendue en 2002 par Nicolas Sarkozy alors qu’il n’était encore que ministre de l’intérieur) nous a permis de recourir à un partenariat public/privé (le Crédit Agricole est maître d’ouvrage, il signe un bail emphytéotique de 30 ans avec la commune à qui l’Etat verse un loyer bonifié qui lui permet de payer les locaux) […]

Au bout de 6 ans, la gendarmerie sera payée, il s’agit en définitive d’une opération blanche pour la commune […]

Quand on pense qu’il aura fallu 25 ans à la gendarmerie de Pamiers pour voir le jour !»

La caserne de gendarmerie est à l’emplacement de ce que sera dans très peu de temps la nouvelle entrée nord de la ville.

En face, 3000m² de bureaux… un choix stratégique pour le maire qui, grâce à une réserve foncière de plus d’un hectare, pourra offrir une extension à la structure.

«Cette position centrale, ajoute le premier magistrat, c’est un choix réfléchi pour la collectivité qui a permis en retour un engagement de la part de la gendarmerie qui devrait voir une augmentation de ses effectifs (trois postes supplémentaires); nous permettant ainsi de quitter le système actuel de Compagnie et de réintégrer une gendarmerie autonome […]

La sécurité au quotidien, c’est une des préoccupations essentielles des élus […] la commune grandit et il faut penser à demain»

Actuellement, ce sont 11 logements individuels et des locaux administratifs conçus et réalisés par Christophe Pelous qui signe ici sa deuxième gendarmerie (il vient de réaliser celle de Saint-Lys en région toulousaine)…

«Nous avons aménagé sur 20 mètres une route provisoire car, à terme, la Gendarmerie devrait être desservie par un rond-point pour donner davantage d’homogénéité à l’ensemble»

Mais réaliser une gendarmerie, c’est également s’en tenir à un cahier des charges très strict qui laisse peu de place à l’imagination ou à l’improvisation…

Certes, le premier magistrat a imposé la tuile en entrée de ville mais pour le reste, les plans sont réalisés de concert avec les services de l’Etat:

«Dans la partie arrière, une rue dessert les villas (T4 ou T5), ce qui donne à la caserne un esprit village […] nous avons la possibilité d’étendre à deux maisons supplémentaires si la gendarmerie s’agrandit dans un futur proche […]

Une de nos principales préoccupations était bien entendu le confort des gendarmes qui logent actuellement dans un petit collectif ancien, vétuste et mal insonorisé […]

Ici, les maisons individuelles, ce sont de petits volumes mais toutes disposent d’une terrasse et d’un petit terrain privatif de 30 à 40m²»

Un chantier de 3M€ dont le second œuvre fait intervenir des sociétés locales… c’est également un choix de la collectivité qui en temps de crise préfère favoriser l’emploi local.

L’inauguration de la nouvelle gendarmerie de Saverdun est prévue fin avril-début mai 2010.

Ariegenews

Lien externe: http://www.ariegenews.com/ariege/news-12326.html

Mazères. Complexe du Couloumier : un nouvel élan pour le sport

Jean-Pierre Bel, et Louis Marette : leurs convictions politiques sont différentes, mais ce qui les réunit, et d’abord l’amitié, est plus important que ce qui les sépare. Et ce constat tous l’ont fait ,hier, au moment d’inaugurer ce nouveau complexe sportif du Couloumier, alors qu’ils étaient entourés de la population mazérienne et d’un large aréopage d’élus locaux, départementaux, régionaux et des deux députés de l’Ariège. Ce même engagement au service de la République, chacun à son niveau Jean-Pierre Bel président du Sénat, s’est plu à le souligner, en même qu’il a rappelé que «les Ariégeois apprécient que l’on sache dépasser nos différences». Bref, la coupure de ruban ouvrait les portes d’un nouveau complexe sportif placé sous un hommage aux vertus républicaines.
1,80 M€ d’investissements

Ce complexe, Louis Marette, le maire de Mazères, a rappelé qu’il avait coûté 1,80 M€, largement abondé par 633 000 euros de subventions du département, de l’État, et du conseil régional, plus une coquette enveloppe du syndicat départemental d’électricité. Un terrain de grand jeu (avec enfin des poteaux de rugby !), deux tribunes, un gymnase de 1 000 m2, des vestiaires, des aires extérieures, une piste d’athlétisme, voilà pour l’essentiel de ce nouvel équipement dont Augustin Bonrepaux président du conseil général, a fait un exemple de partenariat avec les collectivités locales. D’autant plus que ce complexe sportif sera bientôt utilisé par les élèves du nouveau collège, construit en face par le conseil général. Car cet équipement n’est pas une lubie mais satisfait un besoin : en trente ans, Mazères est passé de 2000 à 4 000 habitants et l’accueil de nouvelles âmes impose la mise à niveau des installations collectives dont les équipements sportifs, largement utilisés par le monde associatif. «Ce nouvel élan à la pratique sportive» a été salué par le représentant de l’État et J.M.Carballido, vice-président du conseil régional avant que les invités ne saluent à leur tour ce complexe sportif du Couloumier, qui pose les jalons de Mazères au XXIe siècle.
J.-Ph.C.

La Dépèche.

Lien externe: http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/28/1718776-mazeres-complexe-du-couloumier-un-nouvel-elan-pour-le-sport.html#xtor=EPR-1

Langlade. Douze ans après AZF, le renouveau de la résidence

Deux cents personnes ont assisté hier à l’inauguration de la résidence du 108, route d’Espagne, à Toulouse, gérée par l’association UCJG Robert Monnier (1), une résidence ouverte il y a un an baptisé Anadyr, du nom d’une ville russe. La première pierre avait été posée en mai 2011. Rappelez-vous, les ruines de l’ancienne résidence étaient alors un des derniers vestiges de l’explosion d’AZF.

Un magnifique bâtiment, conçu par l’architecte Christophe Pelous, est aujourd’hui en fonction. On retrouve une résidence sociale de vingt lits (douze pour des jeunes travailleurs et huit pour des réfugiés-migrants). Mais l’association a souhaité aller «au-delà d’une simple reconstruction», a souligné Patrick Hébrard, président de l’UCJG Robert Monnier. Attachée à bâtir «une société équitable», l’association a voulu un projet «porteur de lien social». L’édifice propose donc des bureaux à des associations. Une quinzaine, notamment issue du secteur médico-social, est logée ici. Au cinquième étage a été aménagé un espace pour des porteurs de projets dans le domaine de l’économie sociale et solidaire. Le bâtiment a coûté 7 M€. Trois proviennent des indemnisations versées par Total. Les autres financeurs sont : l’Europe, le conseil général, le conseil régional, Toulouse métropole, la mairie de Toulouse, l’ADEME, la CAF et la Fondation Abbé-Pierre.

(1) L’Union chrétienne des jeunes gens est membre du mouvement mondial des YMCA.

J.-N. G.

Article extrait du site de la Dépèche Publié le 19/10/2013.

Lien externe: http://localhost/test/administrator/index.php?option=com_content&sectionid=-1&task=edit&cid[]=123